SELMA ( al-Ajniha al-Mutakassira ), LA COUPE NUPTIALE ( Madhja’ al-Arous ).

Gibran Khalil Gibran translated By Charles Pellat.

Book ID: 36442

ISBN:      978-9953-554-94-5

£30.00

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8vo; [3] + 100pp + [3]/ 6pp; French Text, translated from Arabic by Charles Pellat revised by Salim Mujais & Abdelaziz Ghozzi, original drawings by Mahmoud Al Obeidi, Hardback in d/w, Note and Introduction by Charles Pellat, Preface by the editors Salim Mujais, Aziz Ghozzi and Badr El - Hage; Mint Condition, NEW, published and printed by Kutub Ltd and Abencerage Editions, in Beirut and Tunis, 2022.

Synopsis

From the introduction: “… The long story – or the short novel – of which we are offered a translation, summarises Gibran’s thought and art; it is the work of a thinker, a philosopher, a poet and an artist who handles with ease a language deliberately simplified, but colourful as desired. The Lebanese clergy is not moved by the attacks of which it is the object, and the readers whose taste is not distorted by snobbery which requires above all a rare and difficult vocabulary, find Gibran’s prose enjoyable. They understand it easily, and the lasting success of this work can be judged by its numerous reissues. Transposed into French, it loses much of its flavour; the title itself needed to be modified because it is now quite antiquated: The broken wings, and above all, while striving to respect the original style, we have been forced to lighten a good number of passages where a cascade of comparisons risked offending western taste… “ [Charles Pellat].

Charles Pellat (1914 – 1992) was an Algerian-born French academic, historian, translator, and scholar of Oriental studies, specialised in Arab studies and Islamic studies. He was professor of Arabic at the Collège Louis le Grand from 1947 to 1951, at the École des langues orientales from 1951 to 1956, and at the Sorbonne from 1956 to 1978. In 1984 he became a member of the Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.
He was a contributing editor to several articles of the second edition of the Encyclopaedia of Islam, published by Brill Academic Publishers; throughout his career, he had translated several works written in Arabic by the classical Muslim scholar al-Jāḥiẓ (781-869 CE) into French, he wrote Introduction à l’arabe moderne, Langue et littérature arabes, L’ arabe vivant, Recueil de textes tirés de la presse arabe, La Vie d’un Arabisant…

from the intro: “…La longue nouvelle – ou, si l’on préfère, le court roman – dont nous proposant une traduction résume en quelque sorte la pensée et l’art de Gibran; c’est l’oeuvre d’un penseur, d’un philosophe, d’un poète et d’un artiste qui manie avec aisance une langue volontairement simplifiée, mais colorée à souhait. Le clergé libanais ne s’émeut point des attaques dont il est l’objet et les lecteurs dont le goût n’est pas faussé par un snobisme
qui exige avant tout un vocabulaire rare et difficile, jugent agréable la prose de Gibran qu’ils comprennent aisément, et l’on peut juger du succès durable de cet ouvrage par ses nombreuses rééditions. Transposé en français, il perd une grande part de sa saveur; le titre lui-même a dû être
modifié car il est aujourd’hui passablement usé : (Les ailes brisées), et surtout, tout en nous efforçant de respecter le style original, nous avons été contraint d’alléger bon nombres de passages où une cascade de comparaisons risquait de choquer le goût occidental. “Charles Pellat.

from the intro:
La nouvelle « Selma » était prête à l’impression quand la librairie Abencerage retrouva dans les papiers de Charles Pellat une coupure du journal « Climats » du 15/05/1947, hebdomadaire de l’Union française, contenant la présente nouvelle traduite en français sous le nom de A. Chapy. Il s’agit bien d’un pseudonyme de Charles Pellat car non seulement il n’existait pas d’arabisant de ce nom, mais la date de 1947 correspond au retour de Pellat à Paris, à l’abandon de son statut d’officier et son retour à la vie civile d’une part, tandis que le Journal « Climats », édité à la sortie de la guerre, se consacrait beaucoup aux problèmes de l’armée et au rapatriement de militaires coloniaux, activité dont Pellat fut chargé dès son retour du Moyen-Orient en 1942. Cette nouvelle, intitulée « Madhja’ al-arous », qui a paru pour la première fois dans un journal arabe d’Amérique, a pris place, par la suite, dans un recueil plusieurs fois réédité sous le titre caractéristique de « al-Arwah al-mutamarrida » (Armes en révolte ); de la même veine que
«Selma » elle constitue une des pages les plus violentes et les plus représentatives de la « révolte » du célèbre écrivain libanais contre les traditions, les préjugés et les coutumes de la société orientale. La nouvelle a connu une traduction française récente par Jean-Pierre Dahdah dans Gibran
« OEuvre complètes » Laffont 2006 sous le titre : « La Couche Nuptiale ». Les faits rapportés ici se seraient réellement produits au Liban, dans la
seconde moitié du XVIIe siècle ; c’est du moins ce que déclare l’auteur qui affirme en tenir le récit d’une descendante de l’un des personnages. [Aziz Ghozzi]

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